L’accident  -   Pierre Ernoult Info

 

Un accident a eu lieu sur l’autoroute ; deux voitures sont impliquées.

Les premiers secours arrivent rapidement. C’est la nuit, les gyrophares bleus et rouges des voitures de police se mêlent à ceux orange des ambulances. De puissants projecteurs illuminent un double amas de ferraille devant lequel les sauveteurs restent un instant perplexes.

Un homme commence à cisailler les tôles d’une auto noire, une petite main en sort, c’est celle d’un enfant. Au milieu d’étincelles géantes et dans un bruit d’enfer, les secouristes dégagent le haut du corps d’une petite fille. Il vient à eux facilement, l’enfant est coupé en deux. Le tronc de la petite fille est placé dans une glacière.

Derrière elle, on trouve un garçon dont seule la tête est visible. La peau de son visage est bleue et tendue, la tête est gonflée. Il a subi de multiples traumatismes de la face, il respire faiblement. On l’intube pour lui apporter le soutien de la respiration artificielle. Les premiers soins lui sont donnés avec difficultés. La découpe des tôles est délicate ; plus d’un quart d’heure est nécessaire pour le dégager. Les ravages de l’accident sont si nombreux que les médecins décident de ne lui fournir aucune assistance complémentaire. L’enfant meurt dans les minutes qui suivent.

La femme qui se trouve à l’avant a le visage défiguré par l’éclatement du pare-brise. La mousse rose sur les commissures de ses lèvres indique qu’elle est morte dans les toutes premières minutes de l’accident.

De la voiture grise, les secouristes sauvent un homme. Il est grièvement blessé aux jambes. Une ambulance de réanimation le conduit aussitôt au centre hospitalier régional.

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Un accident a eu lieu sur l’autoroute ; deux voitures sont impliquées.

Les premiers secours arrivent rapidement. C’est la nuit, les gyrophares bleus et rouges des voitures de police se mêlent à ceux orange des ambulances. De puissants projecteurs illuminent un double amas de ferraille devant lequel les sauveteurs restent un instant perplexes.

Un homme commence à cisailler les tôles d’une auto noire, une petite main en sort, c’est celle d’un enfant. Au milieu d’étincelles géantes et dans un bruit d’enfer, les secouristes dégagent le haut du corps d’une petite fille. Il vient à eux facilement, l’enfant est coupé en deux. Le tronc de la petite fille est placé dans une glacière.

Derrière elle, on trouve un garçon dont seule la tête est visible. La peau de son visage est bleue et tendue, la tête est gonflée. Il a subi de multiples traumatismes de la face, il respire faiblement. On l’intube pour lui apporter le soutien de la respiration artificielle. Les premiers soins lui sont donnés avec difficultés. La découpe des tôles est délicate ; plus d’un quart d’heure est nécessaire pour le dégager. Les ravages de l’accident sont si nombreux que les médecins décident de ne lui fournir aucune assistance complémentaire. L’enfant meurt dans les minutes qui suivent.

La femme qui se trouve à l’avant a le visage défiguré par l’éclatement du pare-brise. La mousse rose sur les commissures de ses lèvres indique qu’elle est morte dans les toutes premières minutes de l’accident.

De la voiture grise, les secouristes sauvent un homme. Il est grièvement blessé aux jambes. Une ambulance de réanimation le conduit aussitôt au centre hospitalier régional.

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